Depuis que le soleil a brûlé

DEPUIS QUE LE SOLEIL A BRÛLÉ est un long métrage de cinéma indépendant traversé par le thème de la quête de l’artiste, actuellement en cours de réalisation.

Entrez dans la poésie de son univers,
et financez la suite du tournage et la finition du film :

www.ulule.com/depuisquelesoleilabrule/



Né de mon univers de chorégraphe et artiste pluridisciplinaire,
DEPUIS QUE LE SOLEIL A BRÛLÉ est mon premier long métrage de fiction.


Conte philosophique, voyage intérieur, et histoire d’une renaissance à soi-même, ce projet cinématographique développe une poésie corporelle, visuelle et sonore ambitieuse qui nécessite une grande liberté artistique, et un rythme de création organique impliquant la recherche de moyens financiers alternatifs et solidaires.


Depuis deux ans, toute une équipe de professionnels m’accompagne dans sa longue fabrication, et grâce à eux une première partie du film a déjà été tournée. Je vous invite à découvrir notre travail, et à soutenir ce projet unique en nous aidant à financer le tournage de la deuxième partie et à finir le film.

Michaël d’Auzon

Michaël D Auzon
film indépendant
Un funambule tombé de son fil traverse le désert à la recherche d’un nouvel équilibre. Une errance qui le conduit au sein d’une communauté d’artistes éloignés du monde, où dans un temps suspendu chacun fait face aux limites de son art.


Des poèmes brûlés aussitôt écrits, un appareil photo utilisé sans pellicule, une toile éternellement repeinte… Est-ce leur quête de vérité qui pousse ainsi les pensionnaires du château à ne laisser aucune trace de leur travail ? Est-ce l’absence de public, l’attente d’une renaissance, ou bien encore un goût irrépressible de l’instant ?


Parmi eux, le funambule sera confronté à l’absurde, puis à la rencontre de sa véritable nécessité intérieure, seule condition d’un possible retour au monde.

independent movie
cinéma

LA SÉQUENCE DE LA GROTTE

Dans cette séquence, un Ange apparaît en songe au Funambule suite à sa chute, et lui demande de partir à la recherche d’un nouvel équilibre.

Il s’adresse à lui depuis un lieu obscur qui représente le monde intérieur de l’artiste. Le décor qui a été choisi pour cette séquence est l’Hélice Terrestre, une sculpture troglodyte monumentale située en Anjou, réalisée en 1995 par l’artiste Jacques Warminski, dont les formes utérines expriment avec une grande force l’imaginaire introspectif de son créateur.

movie

LES SÉQUENCES DU DÉSERT

Dans cette partie, en parcourant un désert aride au volant d’une vieille camionnette, le Funambule fait la rencontre de la Voyageuse qui lui révèle l’existence du château.

Une partie qui traduit l’errance et le sentiment de liberté propre aux grands espaces. Ce tournage a eu lieu dans le désert des Bardenas Reales en Espagne en petite équipe, et a été rendu possible par l’engagement extraordinaire de l’équipe et des bénévoles rencontrés sur place.

crowdfunding
Depuis que le soleil a brûlé
Images de repérages au Château de Grillemont, Touraine



LES SÉQUENCES DU CHÂTEAU


C’est la partie la plus importante du film, le cœur de l’histoire, et aussi celle qui demande le plus de moyens techniques et humains.

Elle est prévue sur 24 jours de tournage durant l’hiver 2019/2020, et mobilisera un équipe de 15 personnes, 7 acteurs, et jusqu’à 30 figurants.


Dans cette partie seront développés les univers artistiques singuliers de chaque personnage du château, leurs interactions, et la rencontre du Funambule et de la Poète qui conduira à la résolution du récit.
Michaël D Auzon
Sources d’inspiration pour la création des décors et des éclairages intérieurs du château, photographies d’Antoni Taulé


Nous serons accueillis pour ce tournage par le Château de Grillemont, une demeure familiale située dans un vaste domaine boisé en Touraine, un lieu unique qui représente pour notre projet l’opportunité de bénéficier au même endroit des décors intérieurs et extérieurs imaginés au scénario, et d’envisager un véritable tournage en immersion.

film indépendant
Images de repérages à l’Espace Périphérique, espace de création co-géré par la Villette et la ville de Paris, et Porte de Vincennes au bord du périphérique parisien



LES SÉQUENCES ADDITIONNELLES


Après le long tournage du château, ce sont les dernières séquences qui resteront à tourner. Elles se situent en ouverture et en clôture du film, et doivent être réalisées en fin de tournage pour des raisons artistiques.


La séquence du cirque, où un moineau se posera sur le balancier du Funambule et causera sa chute, et la séquence de l’appartement, où l’on voit le Funambule au terme de son périple revenir à la quotidienneté d’une vie urbaine.


Elles nécessiteront 16 jours de tournage en petite équipe, qui sont prévus en région parisienne au printemps 2020.

independent movie

L’univers de ce film se situe entre la fable contemporaine et le réalisme magique, dans un éloignement du monde mêlé de réalité concrète et de situations irrationnelles.


Dans cet univers, le Funambule a perdu l’équilibre, la Poète détruit ses mots, l’appareil du Photographe n’est pas chargé, la Musicienne dirige un orchestre imaginaire, le Compositeur est aux prises avec l’instant de l’improvisation, le Peintre recouvre indéfiniment la même toile, le Danseur est immobile…


Des personnages qui ne portent pas de nom, et se confrontent aux limites du langage artistique qui les caractérise. À recherche du sens profond de leur vocation, et de leur place dans le monde, ils traversent des décors qui semblent incarner l’expression de leur cheminement intérieur : un cirque désuet, une grotte sculptée de motifs étranges, un désert métaphysique, un château vétuste coupé du monde par une forêt impénétrable…


Pour donner corps à ces personnages et ces lieux, différentes expressions de la création contemporaine sont réunies dans le film : création musicale électroacoustique, création plastique, écriture poétique, décor in situ issu de l’art brut, travail avec les acteurs par le corps…


Des démarches artistiques singulières qui se retrouvent dans le scénario, dans le travail de l’image, du son, de la mise en scène, et donnent au film une dimension hybride où se rencontrent le récit cinématographique et la création performative.
cinéma
« Le danseur immobile » photographie de Michaël d’Auzon,  la « Harpapendulair » et la « Bipbipbox », instruments originaux de Bruno Billaudeau, et « Elan », dessin de Sylvie Lobato



Show Buttons
Hide Buttons